Les bassins de rétention
Les bassins de rétention et/ou d’infiltration, sont destinés à retenir temporairement les eaux de pluie après un épisode pluvieux.
Ces eaux sont ensuite évacuées dans la terre (infiltration), vers le système d’eaux pluviales ou dans les ruisseaux.
Ces ouvrages ont de multiples fonctions :
Ils assurent la sécurité des biens et des personnes en prévenant les inondations.
Ils préservent le milieu naturel en retenant une partie de la pollution amenée par les réseaux d’eaux pluviales.
Les bassins de rétention nous aident beaucoup lors des inondations à Nîmes ou dans d’autres villes.
Auteurs : Lotfi B / Sidney G / Naïla B / Firdaws B (Ecole René Char)
Les différents bassins
Il y a des bassins à ciel ouvert, dont la mise en eau ne se produit que lors d’épisodes pluvieux. On peut voir aussi à certains endroits, des bassins en eau, pour lesquels une certaine quantité d’eau est présente en permanence. Ça peut être un bassin d’agrément, un étang, un lac, un marais ou une petite mare…
Les bassins peuvent avoir différents fonctionnements :
D’abord par rétention : ces bassins disposent d’un volume de stockage suffisant pour diminuer le débit des eaux rejetées vers la ville.
Puis par infiltration : ces bassins sont destinés à infiltrer dans le sol la totalité des eaux qu’ils sont susceptibles de contenir.
Auteurs : Lina C / Lucas G / Ismail B / Vince D (Ecole René Char)
Les bassins et cadereaux de Nîmes
Le bassin des Antiquailles : 15 ans de travaux pour cette carrière de 6 hectares qui va devenir le plus grand bassin de rétention d’eau de la ville. Le bassin des Antiquailles, à lui seul, représentera à terme 1 800 000 de m³, soit l’équivalent de 720 piscines olympiques. Sur la ville, il y a 21 bassins qui totalisent 1 000 000 de m³.
La ville de Nîmes a mis les grands moyens pour se protéger des inondations car la population a été traumatisée par le 3 octobre 1988, le jour où des pluies torrentielles ont ravagé la ville. Les inondations ont été aggravées par les cadereaux, qui étaient sous-dimensionnés à l’époque. Ils avaient une capacité très limitée, et donc une fois que ça ne passe plus dessous, c’est venu submerger l’ensemble de la ville. Depuis, on effectue des travaux pour les agrandir. La capacité des cadereaux a été multipliée par dix.
Auteurs : Anas A / Sami C / Rayane M / Adrien S / Kaïs C (Ecole René Char)